Quelqu’un va venir

Un homme et une femme viennent d’acheter une maison, isolée, au bord de la mer, avec le désir de s’y retirer, à jamais. Ne vivre que l’un pour l’autre, loin de tous les autres. Rien que soi et soi, hors du monde. Vivre indissociablement encordés l’un à l’autre. Cette pièce est l’histoire de cette étreinte. Une histoire va se dénouer pour se nouer en une autre, par l’arrivée dans la maison d’un troisième protagoniste, par les mots, par les corps, éperdus dans la corde. La maison, c’est la corde. Le spectacle est l’histoire de cet impossible rêve.

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Dans le ventre de la ballerine

Le spectacle Dans le ventre de la ballerine s’apparente à une sorte d’étude sur le vivant, qui prend son origine dans l’observation à la fois concrète et fantasmée du corps humain. Le corps, c’est la structure physique ET psychique de notre être. Car s’il se définit dans sa limite, sa forme et sa performance, il est aussi infini dans ses désirs, ses illusions, ses traces laissées par les ancêtres, nos souvenirs.

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Le Baron de M

Le Baron de M. (pour Münchhausen) est un affabulateur patenté qui aime raconter ses aventures extraordinaires à qui veut bien les entendre. Personnage truculent et attachant, le Baron évolue d’histoire en histoire, de tableau en tableau jusqu’à ce qu’on ne sache plus où finit la réalité et où commence la fiction.

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Butterfly

Butterfly est une « jeune fille désorientée » prisonnière d’un délire japonisant. Elle se rêve en geisha, à l’instar de la Cio-Cio San de Puccini, et transforme son existence européenne en fantasme oriental, jusqu’au suicide final, inéluctable.

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Parler la bouche pleine

Autour d’une table, les parents, les enfants, la tante, le copain de la fille.
Une famille comme les autres. Ou pas.
Des retrouvailles comme les autres. Ou pas.
Un dimanche comme les autres. Ou pas.
Un repas où l’on attend quelqu’un qui n’arrive pas.
Qui n’arrivera peut-être plus jamais.
Peut-être que le copain de la fille est gêné de se retrouver au milieu d’une dispute.
Sans doute que le petit frère raconte des blagues, que la tante s’agace.
Peut-être que le père rêve dans son coin et que la mère se lève sans cesse de la table.
Peut-être que la sonnerie du téléphone rythme le cours du repas jusqu’au coup de fil expliquant l’absence de celui qu’on n’attend plus.

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Après quoi courons-nous ?

11 séquences constituent le spectacle et tentent de répondre à la question « Après quoi courons-nous ? », en utilisant des métaphores autour de la course, le sport / et notre course permanente, la vie d’aujourd’hui.

Une réflexion sur nos propres comportements, dans une forme de théâtre à nu, avec pas mal d’adresses au public, des séquences vidéo dans lesquelles apparaisse Eugène Durif (incarnant un personnage presque hors du monde, un errant, un observateur, apportant de l’onirisme, de la sagesse), et de la musique en live (piano, guitare, chant).

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Le véto libraire

Depuis que les bibliothèques sont informatisées, de mystérieux virus circulent dans les rayonnages. L’ampleur de la contamination est telle que les consignes de quarantaine sont implacables : il faut abattre tous les livres et les brûler pour éradiquer le mal… A moins de faire appel au seul spécialiste capable de soigner la terrible maladie : le VéTo LiBRaiRe.

Le VéTo LiBRaiRe, personnage romanesque, mi-conteur, mi-docteur, sait soigner ces animaux fantastiques que sont les livres, tout en racontant des histoires. Surtout celle de Peau d’âne qui sert de fil conducteur à son imaginaire…

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