Aimer si fort…

Théâtre, cirque, danse

Cie HVDZ – Guy Alloucherie

création

 Jeudi 19 décembre > 20h30

durée 1h30

 C’est pas parce qu’on aime, qu’on ne souffre pas. C’est pas parce qu’on souffre, qu’on n’aime pas.

C’est pas parce qu’il pleut, qu’il ne faut pas aller au charbon. C’est pas parce qu’on saigne, qu’on souffre.

C’est pas parce qu’on souffre, qu’on saigne. C’est pas parce que ça parle des femmes, que c’est féministe. C’est pas parce qu’on est une femme, qu’on est forcément féministe. C’est pas parce qu’on est un homme, qu’on ne peut pas être féministe.

La compagnie HVDZ revient avec une forme spectaculaire (cirque, danse, théâtre) et renoue avec le théâtre de plateau, abandonné depuis quelques années au profit d’un travail de terrain. Aimer si fort… la mort, l’amour, la douleur, l’épuisement physique et moral, l’engagement, le rôle de l’artiste dans la société…

L’acrobatie, la danse pour faire front. Le corps comme le prolongement d’une idée. Le corps comme une autre idée. Le corps mobilisé tout entier… acrobates, danseurs, comédiens tiennent tête, accusent les coups, allient le corps, le geste à la parole, comme une recherche d’authenticité ou de vérité.

Confusion de l’esprit. Tout donner. Aller jusqu’au bout du souffle. Un cri. Un appel à l’aide. Qu’on nous sorte de là. On a touché à tout. On n’a pas trouvé de solutions.


1 classe

Tarif : 6€

CIRQUE PLEIN D’AIR “Rêver les yeux ouverts”

Vendredi 21 février 14h30

– Duo acrobatiquement musical, sous yourte
– Durée : 50 minutes
– jauge Lycéens au Théâtre : 2 classes maximum 70 places

– Équipe artistique : Anne Desmoucelles, voltigeuse acrobate / tubiste et Joseph Defromont, porteur acrobate / clarinettiste
– Metteur en scène : Rémy Balagué
– Technique : son/lumière – régisseur plateau : Julien Chéné
– Administration / diffusion : Lise Desmoucelles

Dans cet univers fait de bric et de broc, deux personnages sur une piste en bois chaleureusement éclairée.
Des gardines poussiéreuses, une fanfare klezmer, le grincement musical des machineries, tel un vieux cirque forain à l’ambiance festive.
Leur complicité raconte leur équilibre, leur équilibre dicte leur quotidien, un quotidien circulaire qui ne cesse de tourner, virevolter, se désaxer.
Ils nous content leurs histoires, leurs souvenirs, ils nous parlent avec leur corps.
Les déambulations fanfaresques tourbillonnent sur la piste, dans ce monde imaginaire, et bien réel à la fois.
Mais que deviendraient-ils si l’un d’eux venait à disparaître ?

« Il y a ceux qui rêvent les yeux ouverts
Et ce qui vivent les yeux fermés.
Ceux pour qui tout va tout à l’envers
Jamais le coeur résigné, abîmé.
»
Pierre Barouh

Comment se reconstruire, désormais seul, déséquilibré, dans le souvenir ou dans la fuite, vivre…

Production : Cirque Plein d’Air.
Co-production : Le Sirque – Pôle National des Arts du Cirque en Limousin, Le Théâtre du Cloître – Scène Conventionnée de Bellac, La Fabrique – Scène Conventionnée de Guéret, Ville de Limoges – Centres Culturels Municipaux, La Mégisserie – EPCC de Saint Junien.
Soutiens : Direction Régionale des Affaires Culturelles, Conseil Régional du Limousin.

L’ENJOLIVEUR “Ça brille quand ça tourne”

Vendredi 21 février 14h30
– Cirque poético-burlesque, sous chapiteau
– Durée : 1h15
– jauge Lycéens au Théâtre : 3 classes maximum 100 places

– Equipe artistique : Anaïck Van Glabeke, voltigeuse, danseuse de corde / Olivier Grandperrin, porteur, acrobate / Daniel Péan (Pépé), voltigeur, trampoline, acrobate, comédien / Erik Jankowsky, musicien, comédien
– Régie : Miroslav

Cette nouvelle création est le fruit de la fusion de deux tonalités et la suite d’une longue amitié.
L’Enjoliveur, au départ, c’est Anaïck Van Glabeke et Olivier Grandperrin, qui, créant un univers sur la base d’une relation poétique et burlesque entre deux saltimbanques, partent sur la route avec un petit chapiteau.
Puis, après quelques détours est apparu un musicien, Erik Jankowsky,, et plus récemment encore, un clown acrobate haut en couleur, Pépé. Son registre éminemment burlesque fait monter le son et le ton.
Tout en gardant son parfum de bohème et la simplicité inventive qui ont fait sa marque, l’univers de L’ENJOLIVEUR s’élargit et s’enrichit.
Oh, bien sûr, on ne change pas dans le fond, la tambouille reste la même, ce sont les ingrédients qui diffèrent, une autre façon de charger sa besace pour le voyage qui nous attend.
Alors la piste est  plus belle, plus grande, le gradin aussi, mais on est toujours tout près. On y est plus en rond. Les mâts du chapiteau se sont écartés pour laisser passer un trampoline. On va se porter, se supporter, se défier à l’épée, sauter au plafond puis regarder le spectateur dans le blanc des yeux et lui murmurer l’éphémère réalité de nos vies en chantier.

Production : Cie l’Enjoliveur.
Co-production : Le Sirque, Pôle National des Arts de Cirque de Nexon en Limousin- coproducteur, La Verrerie d’Alès, Pôle National des Arts du Cirque Languedoc- Roussillon.
Soutiens : Conseil Régional de Franche- Comté- aide à la création.

 

CIRQUE PLEIN D’AIR “Rêver les yeux ouverts”

Vendredi 21 février 14h30
– Duo acrobatiquement musical, sous yourte
– Durée : 50 minutes
– jauge Lycéens au Théâtre : 2 classes maximum 70 places

– Équipe artistique : Anne Desmoucelles, voltigeuse acrobate / tubiste et Joseph Defromont, porteur acrobate / clarinettiste
– Metteur en scène : Rémy Balagué
– Technique : son/lumière – régisseur plateau : Julien Chéné
– Administration / diffusion : Lise Desmoucelles

Dans cet univers fait de bric et de broc, deux personnages sur une piste en bois chaleureusement éclairée.
Des gardines poussiéreuses, une fanfare klezmer, le grincement musical des machineries, tel un vieux cirque forain à l’ambiance festive.
Leur complicité raconte leur équilibre, leur équilibre dicte leur quotidien, un quotidien circulaire qui ne cesse de tourner, virevolter, se désaxer.
Ils nous content leurs histoires, leurs souvenirs, ils nous parlent avec leur corps.
Les déambulations fanfaresques tourbillonnent sur la piste, dans ce monde imaginaire, et bien réel à la fois.
Mais que deviendraient-ils si l’un d’eux venait à disparaître ?

« Il y a ceux qui rêvent les yeux ouverts
Et ce qui vivent les yeux fermés.
Ceux pour qui tout va tout à l’envers
Jamais le coeur résigné, abîmé.
»
Pierre Barouh

Comment se reconstruire, désormais seul, déséquilibré, dans le souvenir ou dans la fuite, vivre…

Production : Cirque Plein d’Air.
Co-production : Le Sirque – Pôle National des Arts du Cirque en Limousin, Le Théâtre du Cloître – Scène Conventionnée de Bellac, La Fabrique – Scène Conventionnée de Guéret, Ville de Limoges – Centres Culturels Municipaux, La Mégisserie – EPCC de Saint Junien.
Soutiens : Direction Régionale des Affaires Culturelles, Conseil Régional du Limousin.

 

ET SI JE TE LE DISAIS, CELA NE CHANGERAIT RIEN

Mardi 15 avril > 20h30

Théâtre  Textes Falk Richter Anne Monfort – Cie Day-for-night

Création

durée 1h15

 

A partir de différents matériaux – journal, pièces inédites – ce nouveau texte de Richter articule

amour et économie.

 

Deux générations, deux couples, l’un d’une vingtaine d’années, l’autre d’une cinquantaine.

Une parole qui circule entre la fiction et la réalité, qui passe de l’un à l’autre. Comment a-t-on intériorisé les principes du capitalisme dans la vie quotidienne ? Comment les principes de performance et d’économie ont pu contaminer notre existence amoureuse ? Les acteurs jouent et ne jouent pas, sont eux-mêmes, jouent à jouer, à se mettre eux-mêmes dans de nouvelles situations, mettent les autres dans des places qu’ils n’auraient pas imaginé.

La démonstration s’achève, les personnages tentent de se reconfigurer, de se réagencer, de trouver leur place, comme des particules isolées. Emergent alors les problématiques des générations, des âges. La scène explose, avec l’humour et la cruauté du fond du gouffre propres à Richter. Les relations partent dans tous les sens, comme une planète qui «foncerait à toute vitesse dans un univers vide». La problématique du couple cède à la question du groupe. Comment se constituer en collectif ?

Tarif : 6€

1 classe

VOYAGE AU BOUT DE LA NUIT

Jeudi 13 mars > 20h30

Vendredi 14 mars > 19h30

 Théâtre Rodolphe Dana et Katja Hunsinger – Collectif les Possédés

Création

durée 1h45

 

Un voyage à travers l’absurdité du monde, jusque dans les bas-fonds du quotidien. Une quête d’absolu, tout le génie de Céline.

 

 

Seul en scène, Rodolphe Dana interprétera Ferdinand Bardamu, figure tragi-comique de ce début du XXe siècle et les divers personnages de ce « Voyage… ». La langue, toujours puissante, affamée, généreuse de Céline apportera un souffle de vitalité permanent et une densité de vie supplémentaire au narrateur ainsi qu’à ses différents interlocuteurs. Tout au long du voyage, on retrouve cette quête d’absolu, cette langue explosive, jubilatoire, pour dire le pire comme le beau, si le beau existe. Il y a du Shakespeare chez Céline. De la chair, du sang… Il parle de tout, Céline, il n’a peur de rien. Il embrasse l’humanité tout entière, le sublime comme le grotesque, il dit tout, et toujours avec fulgurance et poésie. Grande place sera faite au jeu. S’efforcer d’être subtil pour ne pas illustrer ce qui est contenu dans la parole, mais trouver un moyen sonore de renforcer ce qui est dit, sans jamais alourdir. Avec toujours, évidemment et nécessairement l’humour, comme seule échappatoire à cette bêtise atroce des hommes.

Rodolphe Dana

 

Tarif : 6€

1 classe sur chaque séance

EL PASADO ES UN ANIMAL GROTESCO

spectacle en espagnol surtitré

durée : 1h50

Théâtre Mariano Pensotti (Argentine)

lundi 27 janvier > 20h30

 

Le passé se dévoile comme un animal dans la forêt des rêves, un animal qui change de forme à chaque fois que nous y pensons, un animal grotesque.

 

Est-il possible d’inventer de nos jours des fictions qui se mêlent aux faits réels de nos vies et à celles de nos proches ?

 

Au travers de courts fragments de vie, le spectacle rend compte des histoires de quatre personnages âgés de 25 à 35 ans – le moment où l’on cesse d’être celui que l’on croit devenir pour être celui que l’on est – de Buenos Aires, sur dix ans, de 1999 à 2009. En toile de fond, les changements économiques et sociaux qui ont secoué l’Argentine.

 

Mario s’essaie à écrire des scénari. Laura quitte sa banlieue pour Paris. Vicky découvre que son père a une seconde famille. Pablo trouve devant sa porte une main coupée tenant un stylo. Pendant dix ans, on suit les péripéties de leur existence que l’on pourrait attribuer aux coups du destin mais qui sont, on le réalise peu à peu, déclenchés par des représentations : photos personnelles, écrits intimes ou publics, films, pièces de théâtre, vidéos, chansons…

 

Mariano Pensotti est cinéaste, vidéaste, plasticien, performeur et metteur en scène, n’hésitant jamais à mêler et à confronter différents supports. Entrecroisant fictions et documents, réalités et transpositions, ses œuvres s’inscrivent dans une étonnante cartographie des subjectivités.

 

TARIF : 7 €

1 classe

LES PRIMITIFS Théâtre

Création

durée 1h30

Hala Ghosn – Collectif  La Poursuite / Makizart

 

jeudi 16 janvier > 20h30

vendredi 17 janvier > 19h30


Les mots peuvent être façonnés jusqu’à rendre méconnaissable les idées qu’ils véhiculent.

Goebbels

 

C’est l’histoire d’une femme en campagne électorale. Face au public : le Maire de la ville, le membre de l’opposition, la directrice du théâtre, le metteur en scène, les acteurs, pris mystérieusement en otage. Face à l’angoisse : les paniqués, les téméraires, les paranoïaques, les profiteurs, les rassurants… Les spectateurs savent tout, ils sont complices du jeu.
 Les cinq comédiens du collectif tourbillonnent d’un personnage à l’autre. Portés par un dispositif vidéo malicieux, ils nous entraînent avec délectation dans un «show»  millimétré.

 

Toujours réactif à l’actualité, le collectif La Poursuite / Makizart défend un théâtre porteur de sens, qui allie réflexion, humour et émotion.

Hala Ghosn et son équipe s’intéressent aux peurs. 

Pourquoi les discours politiques ou religieux s’enracinent-ils sur le terrain de nos angoisses ? 

S’écrivent-ils en fonction du retentissement médiatique ?

Comment séduisent-ils les électeurs ?

Quelle crédibilité accorde t-on à ceux qui se posent en sauveurs ?

 

Ces quelques interrogations émanent d’une réflexion  concernant  notre capacité à adhérer aux différentes formes de propagande alors que nous en connaissons les mécanismes et les dangers.


TARIF : 6€

1 classe sur chaque séance

 

TRES NOMBREUX CHACUN SEUL Théâtre

MAI : mardi 20

Jauge : 100

Durée : 1h30

 

COMPAGNIE LA MOULINE

 

Collectif de réalisation

Jean-Pierre Bodin, Alexandrine Brisson, Jean-Louis Hourdin, Roland Auzet

 

Avec Jean-Pierre Bodin et la participation de Christophe Dejours

 

Ecriture, chant, musique et cinéma se rencontrent pour raconter le monde ouvrier.

Ne me secouez pas, je suis plein de larmes    Henri Calet

Du Banquet de la Sainte Cécile, à Chemise propre et souliers vernis, en passant par La Question, Jean-Pierre Bodin poursuit son partage d’humanité, du rire aux larmes.
Dans un dialogue avec Christophe Dejours (chercheur, spécialiste de la souffrance au travail), il nous interroge sur ce que donnent à comprendre les suicides sur les lieux de travail. Empruntant les mots, les gestes d’ouvriers, les pensées de poètes, philosophes, chercheurs et journalistes, Jean-Pierre Bodin et ses complices rendent compte de l’état du monde du travail. Et si ce monde génère de la souffrance, il n’y a pas de fatalité ! Le théâtre permet aussi de rester debout !

Un beau et fort spectacle sur une question plutôt mal traitée au théâtre (et ailleurs), le travail. Du théâtre-documentaire si l’on veut, puisque c’est la mode du moment, mais revisité, véritablement et intelligemment pensé et théâtralisé. C’est tout l’art de Jean-Pierre Bodin qui a mené enquête, s’est nourri de pensées diverses et variées sur la question, a dialogué, notamment avec Christophe Dejours que l’on voit sur écran. En résulte un spectacle d’une extrême richesse dont le sérieux sait ne pas négliger la légèreté voire le rire, c’est-à-dire finalement le jeu théâtral.  Jean-Pierre Han

 

Site :http://jeanpierrebodin.com/7_tresnombreuxchacunseul.htm

 

Dossier d’accompagnement disponible.

 

Possibilité d’échanger avec l’équipe artistique après le spectacle.

 

QUI-VIVE Théâtre

MARS : vendredi 21

Jauge : 35

Durée : 1h30

 

COMPAGNIE LE PHALENE

Concepteur et directeur du projet: Thierry Collet

Metteur en scène: Eric Didry

 

Avec Thierry Collet, Kurt Demey, Carmelo Cacciatto

 

Un spectacle de magie philosophique, théâtral et politique.

Chaque création de Thierry Collet est un événement, tant celui-ci aime surprendre, expérimenter et relever de nouveaux défis dans sa quête de renouveler les codes, le style et la dramaturgie propre à la magie. Sa nouvelle pièce Qui-vive ne déroge pas à la règle, en posant une multitude de questions et en faisant du spectateur un acteur à part entière.

Tout en exerçant leur art et en bluffant le public, trois magiciens débattent et s’interrogent sur leurs techniques -détournement de l’attention, maîtrise du mensonge, connaissance des processus d’engagement et de soumission à l’autorité – et leurs utilisations dans le monde réel, en communication politique et en publicité, pour orienter et contrôler l’opinion publique. Les spectateurs assistent à des effets magiques qui les troublent, des expériences psychologiques qui les éclairent, et ainsi naviguent entre leur désir de s’abandonner à l’illusion et le plaisir de décoder et de comprendre les choses

Thierry Collet

 Le propos volontairement drôle et affable virevolte au gré de la virtuosité de Thierry Collet, as de la manigance, entouré de ses complices Kurt Demey et Carmelo Cacciato. (…) La démonstration devient infiniment plus troublante lorsque le trio décrit avec force détails certains aspects de la vie privée, voire de l’intimité du public, posant explicitement, à l’ère du grand déballage technologique, la question de la limite dans la captation des données personnelles. Gilles Renault, Libération, 23 avril 2013

 

« Qui-Vive » de Thierry Collet bluffe le public et questionne les techniques de manipulation mentale, la servitude volontaire, le libre arbitre. Habile et préoccupant. Antoine Pateffoz, La Marseillaise, 23 février 2013

 

Dossier d’accompagnement disponible.

 

Possibilité d’échanger avec l’équipe artistique après le spectacle.