LES SPECTACLES

Un ennemi du peuple

Un médecin découvre que les eaux qui alimentent le nouvel établissement thermal sont polluées par les rejets d’une industrie locale. Alors qu’il entend rendre publics les faits, il se heurte à l’opposition de son frère, le maire de la ville, qui, au regard des conséquences financières que cela entraînerait, préfère étouffer l’affaire.

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Demi Véronique

La cinquième symphonie de Mahler est la matrice de cette création. Ce qui frappe, ce qui captive au sens physique du terme quand on écoute la cinquième de Mahler c’est cette oscillation entre une humanité sans limite et une douce ironie. Elle ouvre des espaces intérieurs, elle nous fait passer d’une sombre mélancolie à une sauvagerie panique, elle trimballe des mondes secrets qui ne demandent qu’à percer, à naître ou renaître.

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Ritual

D’un monde ancien à aujourd’hui. Depuis les musiques de circonstances (naissance, mort, union), des rituels sacrés (religion, nature, astres,…), jusqu’à la représentation d »un concert résolument inscrit dans une intention culturelle contextuelle.

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L’éveil du printemps

L’éveil du Printemps est une œuvre satirique. Une tragédie enfantine écrite par Franck Wedekind, en 1891, à l’âge de 26 ans. Une pièce sur la jeunesse à cet endroit de mal être où l’on quitte l’enfance pour entrer dans l’âge adulte. L’adolescence et ses métamorphes. L’éveil brutal du désir, la confrontation et l’incompréhension du monde « des grandes personnes ».

Si plus d’un siècle nous sépare de cette œuvre, les thèmes restent universels. C’est la force des grands auteurs. Freud commente la pièce à sa création en 1907 et Jacques Lacan en signera la préface en 1974.

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Dois

Fraternité et tir à l’arc pour un spectacle résolument hors du commun !

Ils sont frères et mélangent l’art raffiné du tir à l’arc aux numéros de cirque et au théâtre visuel. Un langage scénique où l’élégance du geste se marie à la puissance des images.

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Penser qu’on ne pense à rien c’est déjà penser quelque chose

Dans leur boutique, Paulbert et Gérald pensent que de nos jours, tout a déjà été dit, toutes les discussions ont déjà été tenues. Paulbert écrit donc des conversations originales. Et ils les vendent. Arrive Barbara, qui cherche une bouteille de vin… Une pièce à l’esprit farfelu et poétique, absolument nécessaire pour qui voudrait continuer à ne pas comprendre le monde.

Dans Penser qu’on ne pense à rien c’est déjà penser quelque chose, Pierre Bénézit décrit un monde parallèle qui se nourrit de nos doutes existentiels et interroge notre drôle de condition humaine. Il émane de cette pièce un esprit totalement farfelu, une étrange mécanique poétique, touchant à un absurde qui n’est en fait qu’une logique décalée. Les personnages sont irrésistibles, naïfs et dotés d’un élégant désespoir. Les répliques s’entrechoquent dans un vertigineux non-sens. L’univers de Bénézit n’est jamais mieux servi que par ses amis, ses amis dans la vie (Debost, Girouard, Broche) qui enrichissent le texte de leur situation personnelle forte, de leur réelle complicité toujours ouverte sur une grande tendresse et une féroce ironie.

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#Hashtag 2.0

Sous la direction artistique du chorégraphe Riyad Fghani, « #Hashtag 2.0 » s’empare d’un phénomène de société, celui des réseaux sociaux, prothèse des temps modernes devenue inamovible. Explorant les comportements d’aujourd’hui où l’on marche les yeux rivés sur son écran plutôt que de regarder autour de soi. Riyad Fghani se risque à transcrire en danse ce nouveau monde qui ouvre un espace émotionnel insolite, propice à la danse dynamite de Pockemon.

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Radioscopie

Le 21 mai 1973, Jacques Chancel reçoit Jacques Brel dans le cadre de son émission « Radioscopie ». L’émission est enregistrée à Cannes à l’occasion du XXVIeme Festival du film. Jacques Brel y représente la Belgique avec sa seconde réalisation Le Far West. Le film n’enchantera pas la critique et ne trouvera pas son public. Sont en compétition cette année-là, deux films qui marqueront à jamais l’histoire du cinéma mondial : La Grande Bouffe de Marco Ferreri et La Maman et la Putain de Jean Eustache.

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Hémistiche et Diérèse

Une « petite forme » pour célébrer, questionner, sonder, raconter le théâtre classique tout en s’amusant ! Deux comédiens pour éprouver l’alexandrin, appréhender Corneille (et Racine) et détruire quelques clichés sur toutes ces choses que l’on apprend sans jamais les incarner.

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